
Les traités d’occupation coloniale au Gabon incluent des accords conclus entre la France et des chefs locaux, tels que le traité avec le roi Denis en 1842, qui a mené à l’établissement du fort d’Aumale et à la fondation de Libreville en 1849, ainsi que des traités avec d’autres chefs comme Quaben, Cobangoï, et Passol.
Ces traités ont formalisé la présence française et ont été des étapes clés dans la délimitation des frontières, notamment avec le traité franco-allemand de 1885 et d’autres accords ultérieurs pour définir les limites du territoire gabonais, selon Persée.
Les débuts de la colonisation et les traités clés
1842 : Traité avec le roi Denis : Ce traité, signé peu avant 1842, a permis l’établissement d’une présence française dans l’estuaire du Gabon et a été un pas important vers l’occupation du territoire.
1843 : Fort d’Aumale : Suite au traité de 1842, le fort d’Aumale a été établi, renforçant la présence française et servant de base pour l’organisation d’une implantation coloniale.
1844 et 1859 : Traités dans l’estuaire et le Komo : La France a signé des traités avec d’autres chefs, tels que le roi Quaben, ainsi que des accords de protection avec les chefs Cobangoï et Buschy en 1844, et le roi Passol, en plus de traités assurant la souveraineté française sur le Komo et ses affluents en 1859.
1849 : Fondation de Libreville : La colonisation s’est étendue avec la fondation de Libreville, peuplée d’esclaves affranchis par les Français.
Délimitation des frontières
1885 : Traité franco-allemand : Ce traité a contribué à la délimitation des frontières entre le Cameroun et le Gabon, qui était une question complexe impliquant des explorations et des commissions de délimitation au fil des ans, comme le rapporte Persée.
1911 : Accord franco-allemand : Un accord supplémentaire a été conclu en 1911, confirmant des ajustements territoriaux entre les deux colonies, une partie du Nord du Gabon ayant été cédée à l’Allemagne à cette occasion, selon Wikipédia.
Conséquences des traités
Le traité de 1909 : L’administration coloniale a décidé d’occuper l’ensemble du territoire gabonais, ce qui a mené à des opérations militaires et à des famines, notamment dans les monts du Chaillu, entraînant une dépopulation et un appauvrissement des populations locales.
Réorganisation territoriale : Après la Première Guerre mondiale et la défaite de l’Allemagne, le Woleu-Ntem a été réintégré au Gabon, mais le Kouilou a été cédé au Moyen-Congo. Ces changements administratifs ont été formalisés par des accords et des arrêtés, redessinant les frontières du territoire.
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Sources :
Site internet mjp.univ-perp
Site internet wikipedia
Mémoires de l’institut d’études centrafricaines, Brazzaville, Abbé André Raponda Walker, Notes d’Histoire du Gabon avec une introduction, des cartes et des notes de marcel soret, Maître de recherches de l’o.r.s.t.o.m.
imprimerie charité, montpellier, 1960
