
Ce domaine est circonscrit entre les limites sud du kinguéléen et ouest du francevillien. Soumis au climat équatorial de transition du sud-ouest, ce régime est caractérisé par un démarrage tardif mais brutal (octobre) qui se présente comme une explosion de l’écoulement.
Le coefficient d’écoulement triple presque en un mois, quand il ne fait que doubler dans les régimes kinguéléen et francevillien.
Le maximum hydrologique mensuel se situe en décembre, bien que les débits de ce mois soient supérieurs à ceux de novembre. Le répit de la petite saison sèche est négligeable, car l’accalmie ne dure que deux mois et influence très peu l’écoulement, qui s’enfle de nouveau entre mars et mai.
La seconde poussée ne l’emporte que très rarement sur la première. La baisse est assez brutale : le coefficient mensuel de débit tombe de moitié entre mai et juin (respectivement 1,58 et 0,77 pour la Nyanga et la Ngounié).
Le creux absolu de l’année est atteint en septembre ; le mois d’octobre reste à la limite de la sécheresse.
L’année hydrologique semble partagée en deux saisons : une saison d’abondance entre novembre et mai et une saison de basses eaux entre juin et septembre.
Sources :
MINISTERE DES EAUX ET FORETS, DE LA PECHE, DU REBOISEMENT CHARGE DE L’ENVIRONNEMENT ET DE LA PROTECTION DE LA NATURE (Novembre 1999). STRATÉGIE NATIONALE ET PLAN D’ACTION SUR LA DIVERSITÉ BIOLOGIQUE DU GABON


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