Cette chute ainsi qu’une deuxième chute, à 500 mètres environ, délimitent une île qui est enserrée dans les 2 bras du fleuve, qui se rejoignent plus bas. Pour atteindre la deuxième chute, il faut traverser le premier bras du fleuve Dji-Dji. On descend donc au bas de la colline, sur 2 à 300 m, jusqu’à finalement aboutir sur la berge du fleuve, juste à côté d’une saline dévastée par les éléphants.
La destination se trouve à environ 18 kilomètres au sud-est du chef-lieu du département de la Mpassa. En décidant de s’y rendre, le touriste doit s’attacher les services d’un autochtone qui le conduira sur la piste de Kessala. TRÉSORS CACHÉS. Cela est d’autant plus nécessaire qu’il n’existe aucune indication pouvant lui servir de repère, même s’il y est déjà allé. Les villageois déviant, chaque année, les pistes à cause de leurs travaux champêtres. Seul ce guide peut vous indiquer donc l’endroit où il faut stationner le véhicule et le chemin à emprunter, jusqu’aux chutes de Djoumou.
Les Chutes de l’Impératrice Eugénie (CDI), sur la rivière Ngounié, se trouvent dans la Province de la Ngounié, dans le sud du Gabon à 5 km en aval de Fougamou. Le site est dans la Pénéplaine du Chaillu, un paysage sur granito-gneiss caractérisé par des collines de 150 à 350 m au nord de Fougamou, avec des biefs rocheux où abondent rapides et chutes, tels que les Chutes de l’Impératrice. Les sols de la rive gauche de la Ngounié sont argilo-sableux, avec une fertilité faible à moyenne.
Situé au nord du Parc National de l’Ivindo, à environ 34 km de la station de recherche d’lpassa Makokou, le campement est dans un environnement marqué par la forêt et surtout par la proximité des chutes de Kongou qui s’étendent sur environ 300 m de large et semblant former un théâtre d’eau.
Les chutes de Kongou constituent un véritable dédale de bras, des cascades et de rapides qui s’étalent sur 1200 à 1500 m de large et s’échelonnent sur près de 2 km de long.
Les chutes et rapides sur l’Ivindo renferment des espèces bien adaptées aux eaux courantes comme Nannocharax sp., des Labeo spp., et surtout les amphilidés tels que Atopochilus savorgnani et Doumea typica. Les gobiidés sont représentés par Sicydium brevifile, vivant aisément sur substrat rocheux. On rencontre aussi des mormyridés dont certains travaux (Vande Weghee, 2006) ont montré le véritable laboratoire de la spéciation des mormyridés de ce milieu, divers alestiidés du genre Brycinus et le distichodontidé (Distichodus hypsostomatus). Les Barbeaux sont représentés par Barbus batesii et Barbus micronema.
Les chutes de Mingouli, moins compliquées que les précédentes, sont constituées de multiples bras entrelacés, coupés de rapides et de cascades.

Laisser un commentaire