L’estuaire du Komo ou estuaire du Gabon, ancienne appellation (fig. 6) liée à l’histoire de sa découverte le 12 août 1472 par des navigateurs portugais en provenance de Sao Tomé, décrit une embouchure en forme de caban marin « Gabao ».
Point de départ de la colonisation française, l’embouchure va laisser son nom à l’ensemble du pays : Gabon.
L’estuaire est l’exutoire du fleuve Komo qui prend sa source au pied du mont de « Cristal ». Il représente un bassin versant de 5 000 km² pour un module brut de 160 m³/s.
L’estuaire s’est développé pendant les transgressions quaternaires, le long d’un faisceau de failles orientées sud-est/nord-ouest qui hachent cette partie du bassin sédimentaire (Lebigre, 1984).
L’estuaire du Komo est entouré par une ceinture de mangrove de près de 1 000 km² répartie tout au long des rives du fleuve et de ses nombreux affluents.
La marée semi-diurne contribue beaucoup à l’extension de la vasière, car son influence pendant le jusant s’étant à plus de 120 kilomètres loin en amont.
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