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Les Ntumu occupent la plus grande partie du plateau de Wolé-Ntem (district de Mitzic, Oyem, Bitam) et l’est de la Guinée équatoriale.

Nom et parentés

Fang, singulier ; Be-fang, pluriel.

Ntoumou : nom du bâton porté par le chef quand il juge les palabres (Bitam et Mitzic).

Accents différents, mais aucune difficulté à comprendre les autres Fang et les Ekang du Cameroun.

Origines et histoire

1. Tradition de Mitzic :

Les ancêtres sont venus du nord (Okui), chassés par les Mvélé. Ils rencontrèrent une vallée profonde bouchée par l’arbre à beurre (adzap).

Un chef Fang, Nkuing, l’attaqua l’herminette (ngouak), le perça et tout le monde traversa.

Un notable resta là et forgea des lances pour empêcher les ennemis de passer , ceux-ci, découragés, revinrent en arrière. Cet endroit s’appelle Odzam boga, il se trouve au nord-est.

Ensuite les Fang firent des plantations. Ils se divisèrent en Ntumu, Zamane, Okak, Mékeing (ceux qui sont allés vers le Komo et qui se sont mélangés aux Bilop, c’est-à-dire aux gens qui ne parlent pas Fang). Avant eux, dans la région de Mitzic, il y avait des Bingom (Bongom, Akélé) qui se sont repliés vers le sud, et des Bethyu (Pygmées). Les Bethyu ont marché avec les Fang, ils ont creusé l’arbre.

2. Tradition d’Oyem : Les ancêtres habitaient une plaine sans forêt. Les villages s’appelaient Otalong, Mesep, Akwabouha. Attaqués par les Mvélé, les Fang prirent un sentier entre le ravin et la montagne. Un grand arbre adzap bouchait le passage, ils le percèrent, d’où le nom d’Adzamboha donné à ce lieu (Adzap, et mboga : porte).

Les Pygmées (Béthyu) les guidaient, les Bingoun marchaient avec eux. Dans le pays où ils arrivèrent habitaient les Kota, les Benna, les Nyamedugu, les Eton. Leur roi s’appelait Afiri-Kara. Le père des ancêtres s’appelait Béti son premier fils Ton-Béti (ancêtre des Eton), le deuxième Zam,

 Légende d’Afiri-Kara, Mendame Ndong proteste vivement contre cette allusion à Afiri-Kara « Il n’y avait pas de roi, dit-il. C’est une histoire inventée par les Boulou. » Nous l’avons rencontrée, déjà, dans la tradition de Makokou et nous la retrouverons à Bitam. Afiri-Kara y est présenté comme l’ancêtre de tous les Ekang ; il joue le rôle que la tradition d’Oyern attribue à Béti.

Cette légende paraît des plus suspecte :

1. elle décèle un esprit de système consistant à rattacher tous les Pahouins, ceux du Cameroun comme les Fang, à un même ancêtre et à expliquer la formation des différents groupes par l’existence d’un nombre de fils correspondant ;

2. le rapprochement (qui nous a été exposé à Makokou) entre Afiri-Kara et Afrika indique évidemment une origine scolaire récente ; on pourrait presque en déduire que le nom d’Afiri-Kara a été forgé exprès.

A Minvoul, M. Ekoga m’a montré une brochure d’une soixantaine de pages, intitulée Dulu Bon Be Afrikara » et parue à la mission presbytérienne d’Ebolowa (donc en pays Boulou). L’exemplaire que nous avons vu était de Béti (Zamane), le troisième Owono Béti (Ewondo), le quatrième Mboulou Béti (Boulou), le cinquième Fanga Béti (Fang Betsi), le sixième Ntoum Béti (Ntoumou). Quand Béti fut vieux et aveugle, son derniers fils le conduisait avec un bâton (ntoum), d’où le nom qui lui fut donné.

Les Fang, poursuivis par les Mvélé, arrivèrent au fleuve Mlong (Nyong). Le chef Osellé Bevouhou fit un miracle  un grand serpent ou une forme semblable » ) servit de pont, qui se cassa à l’arrivée des ennemis.

Une guerre appelée Obane éclata entre les Fang. Les Ntoumou passèrent le Ntem et s’installèrent ici.

3. Bitarn 1 : Vivaient au nord, dans la savane, avec les autres races, dans le village Bilé-biélou-manoumwouss. On y cultivait le nza (mil) et le moutou (maïs). Le chef mvélé, Onda-Abora leur fit la guerre. « Mvélé veut dire méchant , ce sont les Bassa. »

Arbre Odzamboha. Rivière et serpent (fleuve Nlong). Puis il y eut une brouille entre les Fang et une guerre avec les Boulou. Ils se sont « dispersés en se tournant le dos Ils sont arrivés ici où il n’y avait personne. Seuls les Bethyu les accompagnaient.

4. Bilam 2 : Obiang Beyem raconte l’histoire d’Afiri-Moro (c’est celle d’Afiri-Kara) avec ses six fils, la savane originelle, la poursuite par les Mvélé, l’arbre Adzap trouvé à Odzamboha, la rivière traversée sur le serpent. L’ancêtre est mort à Odzamboha en recommandant de conserver son crâne pour protéger sa descendance.

Généalogie

Mitzic : Oyono remonte à 19 générations jusqu’à Ango Angwé, qui aurait déjà vécu dans le pays.

Oyem : Mendame Ndong donne 15 ancêtres, 5 depuis l’installation au Wolé-Ntem.

Bitam 1 : 14 générations, 5 depuis l’installation au Wolé-Ntem.

Bitam 2 : Obiang Beyem connaît seulement 7 générations ; il y en a eu 4 depuis l’arrivée ici. Bitam 1 donne 14 générations depuis Odzamboha, 5 depuis l’arrivée ici (60).

1954, mais le texte a été rédigé en 1948 par Ondua Angutu. Cette brochure, écrite en Fang, a dû avoir une grande diffusion. Elle pourrait être à l’origine de cette légende « moderniste ». D’après M. Ekoga, Afiri signifierait « père » en ewondo, et Kara « crabe » en fang.

La chronologie d’Oyem, qui est celle de chefs et bien connue, paraît particulièrement valable. Elle est du reste sensiblement confirmée par les trois suivantes pour l’arrivée au Wolé Ntem (les générations se comptent en remontant depuis le récitant jusqu’au plus loin ancêtre). Les Ntoumou se seraient installés sur leur emplacement actuel vers la fin du xvllle siècle.

Histoire récente

1. Oyem : Avant l’arrivée des Européens, un trafic, restreint et difficile, se pratiquait à travers le pays Bulu des colporteurs batanga apportaient des marchandises provenant des comptoirs allemands (djaman) de Kribi. Puis le commerçant allemand Schneider vint s’installer à Oyem  en échange du caoutchouc il vendait des colliers, perles, sel, pagnes « papo » , matchettes, fusils à pierre, poudre, limes, haches, pelles.

Les Français, en 1903 chassèrent Schneider. Le colonel Weber, venant de Cocobeach, arriva avec des troupes sénégalaises. Il y eut des coups de fusil et d’arbalètes.

Le père de Mendame, chef de tribu, céda à Weber le village de Keng-Akok où il installa le poste d’Oyem (nom d’une espèce d’arbre qui sert à empoisonner les poissons). Des postes furent établis à Bitam, Minvoul, Minkébé et Nzork. Les commerçants français s’établirent SHO et C ic Sanga-Oubangui.

En 1912 les Allemands, avec le hauptman Heidecke, remplacèrent les Français ; il y eut beaucoup de colonnes militaires et de gens pendus. En 1914, sous le commandement du hauptman Liebe, les Français attaquèrent par le sud. Après la bataille de Minbang, les Allemands reculèrent sur Oyem, puis Bitam et le Cameroun.

Après la guerre, ce fut la grippe. Puis la grande famine de 1924-25 (Zègne la famine) ; pendant deux ans les plantes crevèrent ; la famine fit plus de morts qu’une grande guerre.

Les informateurs donnent la liste des « commandants ». Avant la grande famine, le capitaine Raffali avait commencé à faire planter le cacao. En 1940 eut lieu « la bagarre entre Français ». Les gaullistes venaient de Yaoundé ; le capitaine Diot occupa Oyem sans combat. La récolte du caoutchouc, peu rémunératrice, devint obligatoire. Puis vint le temps des élections qui se firent sans histoires.

2. Bitam : Les marchandises venaient par la Guinée équatoriale : sel, poudre, matchettes, contre du bétail, des poules. Les Ntumu achetaient aux Okak qui achetaient aux Européens de Bata ou de Cocobeach. Les fusils s’obtenaient par mariage : une fille contre un fusil au début, ensuite contre 10 ou 20 fusils.

Les premiers Européens étaient des missionnaires venus de Guinée équatoriale. Puis vinrent les Français, Embondo (« le brave » ) et le « sergent Fourrière ». Les commerçants allemands apportaient beaucoup de marchandises. Ensuite ce furent la guerre, la grande famine, le recrutement administratif pour les chantiers forestiers de la basse côte (60 partaient, il en revenait 2), d’où des départs vers la Guinée espagnole et le Cameroun.

Le capitaine Raffali avait fait planter le cacao après la guerre, mais c’est en 1928 que les administrateurs commencèrent la distribution de plants sur une grande échelle.

3. Mitzic : Nos pères recherchaient le biom (marchandises). Le fer de sagaie (bekoala) servait de monnaie. On partait en caravanes pour les comptoirs de Njolé. Puis un commerçant français vint ici les allemands s’arrêtèrent à Oyem.

Guerres

Armement :  sagaies, couteaux, arbalètes, arcs et flèches. Un grand bouclier de peau était tenu par le guerrier qui venait en tête. Il y avait un chant de guerre (atsini : poussée) et un chant de victoire, tous deux très brefs.

Deux sortes de guerres :

  1. Les simples bagarres à l’intérieur d’un village, d’un clan, pour adultère ou meurtre , deux ou trois hommes de la famille outragée allaient tuer un homme de la famille du coupable ou de la femme adultère.
  • Les grandes guerres entre deux villages ou entre clans. Le chef de clan choisissait les guerriers les plus forts et consultait les reliques des ancêtres. Un médicament, composé des écorces de trois arbres, était jeté sur le guerrier selon qu’il tombait à terre ou qu’il s’accrochait, l’homme était bon pour le service ou non (Bitam 2). La troupe allait, la nuit, cerner le village ennemi et l’envahissait à l’aube. On épargnait les femmes et les enfants. Les prisonniers n’étaient pas mangés, mais rachetés par leurs parents. La paix se concluait par l’intermédiaire d’un chef du clan neutre. La compensation de l’excédent des morts se payait en femmes. D’où mariages mixtes et, souvent, alliance conclue devant les ancêtres.

Activités économiques

Les premiers ancêtres ne connaissaient que le maïs, le mil, les pistaches de terre, le ndo (espèce de fruit), l’andok (mangue sauvage) et les courges. Le manioc, les bananes et l’ananas sont venus ensuite, à une époque lointaine (tradition d’Oyem). L’outil de culture était une matchette courte à deux lames.

Les chasseurs utilisaient l’arc, les flèches, I ‘arbalète (mban), les sagaies. C’est seulement depuis trois générations qu’on chasse au filet avec des chiens (trad. Oyem). Depuis la même époque on fait des pirogues ; auparavant on passait les rivières en radeau. Pêche au barrage et à la nasse.

Le feu était produit par rotation d’un bois sec (okon) sur un autre, ou par le choc de deux pierres. Le minerai de fer était extrait du sol, travaillé dans un four enterré (nkom). Le métal était ensuite porté au forgeron qui en faisait des haches (ovong), des couteaux, des herminettes (ngakak), des houes, des sagaies. Il fabriquait aussi, en partant de fils de cuivre importés, des bracelets de cuivre très lourds que les femmes portaient aux bras et aux chevilles. Le forgeron appartenait au clan et était souvent riche. Son métier n’était pas fatalement héréditaire. Les femmes modelaient des marmites en terre ; on utilisait aussi les calebasses. Le sel provenait des cendres d’un arbre (zam).

Les vêtements étaient un pagne d’écorce (andom), deux carrés d’écorce pour les femmes. Les anciens portaient des peaux. Du temps des parents des informateurs apparurent les pagnes de raphia. Les pagnes en étoffe vinrent vers 1900, apportés du Cameroun à Oyem, de Njolé à Mitzic. Vers 1910 on les échangeait régulièrement contre du caoutchouc. Dès 1912 on vit les chefs porter des vêtements européens, qui se généralisèrent vers 1935.

Les maisons étaient petites, en écorce et en paille, avec un corps de garde par famille. Le village était entouré d’une clôture (akak) en bois (asan).

La terre était divisée entre les clans et les familles, même pour la chasse.

La monnaie intérieure consistait en bikwélé, fers plats pointus aux deux bouts, réunis par des lianes en paquets de 10, de 100 et de 1 000. Mille faisaient une dot. Il en existait trois qualités : ordinaire, sagaies, houes. Ceci servait au commerce local à courte distance. Au temps des grands-pères il n’y avait pas de commerce à longue distance, pas de fusils, pas de circulation. Il était impossible de se déplacer sous peine de mort (Bitam 2).

Organisation de la Société

Ce groupe est patrilinéaire.

Chacun porte son nom et le nom de son père.

Les généalogies sont apprises et récitées de fils en père. L’enfant n’appartient au père que s’il a payé la dot, sinon à la famille de la mère.

Le père qui marie sa fille reçoit la dot qui lui permet d’acquérir à son tour une femme pour son fils.

Le tiers de la dot va cependant à la famille maternelle (Mitzic). La famille s’appelle nda-bot (case-personne).

Les clans (ayong) sont nombreux. Chacun avait un chef (minarne) ; il y avait aussi des chefs de village (midza). Ces fonctions n’étaient héréditaires que si le défunt avait un fils jugé digne de l’emploi ; sinon les anciens choisissaient un homme capable ; parfois on suivait l’avis du chef défunt. Le nouveau chef était intronisé au cours des funérailles de son prédécesseur dont on lui remettait les reliques el le chasse-mouches.

Pas d’interdit de clans.

Tous les Ntoumou devaient s’abstenir de manger l’antilope So avant d’avoir reçu trois incisions verticales sur la nuque (beaucoup d’hommes portent encore cette marque).

Les femmes devaient s’abstenir de consommer des animaux à griffes et le poisson silure,  par respect pour l’homme ». Le tatouage frontal se rencontre encore aujourd’hui.

On était circoncis à n’importe quel âge, mais il était honteux de ne pas l’être : on ne pouvait prendre part aux palabres ni avoir d’enfants.

Il n’y avait pas d’esclaves. Les prisonniers de guerre et les criminels étaient gardés avec les pieds passés dans un morceau de bois, en attendant que leurs familles vinssent les racheter. En cas de non rachat on pouvait les vendre à l’extérieur autrefois les Portugais venaient jusqu ‘ici en acheter (Oyem) ; on les vendait à Njolé et on donnait des femmes « en mariage » aux Galoa (Mitzic). Il n’y avait pas de relations commerciales avec les Mpongoué.

Croyances et rites

Mebeghe (ou Mabagha) créa le monde. On ne lui rendait pas de culte. A lui étaient associés Zama, son fils (ou son père) et Nkouaji, son petit-fils.

Le Melane était la puissance des ancêtres, le culte des Bieri. Ceux-ci consistaient en reliques de personnages importants : crâne, fémur, os de l’avant-bras ; le tout placé dans une corbeille cylindrique et accompagné de statues de bois. Les Bieri étaient enduits d’huile de raphia et de poudre de bois rouge. Ils étaient placés dans une case à part et gardés par le chef de famille.

Pour partir en guerre, en chasse, pour avoir des vivres ou des enfants, on offrait au Bieri des sacrifices de moutons, de cabris et de poules. Les missions catholiques et protestantes ont lutté contre ce culte, puis la religion de Mademoiselle, vers 1957 a fait jeter à l’eau ou brûler tous les Bieri.

Il existait plusieurs sociétés secrètes avec initiation  Malane, Ngui, Andé pour les hommes, Mevoung pour les femmes.

Les devins-guérisseurs recevaient une initiation spéciale.

Ils portaient avec eux une cloche qui les aidait à prévoir (notamment les guerres) et une corne pleine de médicaments. Ils savaicnt soigner les blessés et retirer les balles.

Les sorciers (nguel, ngbo) jetaient des mauvais sorts de diverses manières, par exemple en lançant des épines de porc-épic, des moustaches de panthère. Les bayem étaient des vampires qui, la nuit, devenaient chauve-souris et s’introduisaient dans les corps des gens endormis pour les tuer.

Le mot evu ou évousse désigne la chauve-souris vampire et le viscère que l’on trouvait dans le corps à l’autopsie. Le « docteur » faisait alors passer les gens au-dessus d’un « fétiche le coupable mourait.

Cultures

La littérature orale, très riche, comprend divers genres  le Mvet (accompagné par l’instrument de ce nom, un grand pluriarc à calebasse) est une vaste épopée mettant aux prises les mortels et les immortels : le Manzang (balafon) accompagne les contes des Bekoun qui évoquent le monde invisible.

La récitation dure souvent toute la nuit d’une seule traite. A la veillée, les compteurs enseignent le compte des générations ; on y entend aussi des contes d’animaux (milane), des paraboles (minkana) ; on y pose des énigmes (ngan).

Le tambour (nguémé) rythme des récits et des danses le tam-tam (nkou) servait à prévenir d’un village à l’autre.

Des luttes (messing) avaient lieu au moment de la saison sèche ; très suivies, elles mettaient aux prises des professionnels, clan contre clan, village contre village (62).

Le calendrier distinguait les saisons, non les années.

La lune mesurait les mois.

Les jours n’avaient pas de nom et aucun n’était spécialement consacré au repos.

Pour les fêtes de funérailles, on chômait une dizaine de jours.

Les moments de la journée étaient : quand les perdrix chantent (les gens s’éveillent), quand le coq chante (les gens sortent des maisons), lever du soleil (ils vont en brousse), la moitié du jour (ils mangent), le coucher du soleil (ils rentrent).

Les distances étaient indiquées d’après le nombre de jours ou de moments mis à les couvrir.

Les nombres ont des noms jusqu’à 10, puis on ajoute 1. Il y a des noms jusqu’à un million (indzuk) et même à l’infini (indundun).

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Source :

L’HOMME D’OUTRE-MER , Collection publiée par le Conseil supérieur des Recherches sociologiques d’outre-mer et par l’Office de la Recherche Scientifique et Technique Outre-Mer Nouvelle Série N° 6, Hubert DESCHAMPS, Gouverneur E, R., Directeur des Sciences humaines à l’Office de la Recherche Scientifique et Technique Outre-Mer, Chargé de mission par le Centre National de la Recherche Scientifique, TRADITIONS ORALES ET ARCHIVES AU GABON, Contribution à l’ethno-histoire, ÉDITIONS BERGER-LEVRAULT 5, rue Auguste-Comte PARIS (VI) 1962.


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