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Les Fang Zamane occupent le district de Njolé et une par- tie du district de Boué (au nord de l’Ogoué), ainsi que l’ouest du district de Makokou où ils ne dépassent pas I’Ivindo.

Nom et parentés

Fang, singulier et pluriel. Ceux de Boué indiquent Befang pour le pluriel. Fang voudrait dire ceux qui avancent (tradition de Boué).

Zamane (tradition de Makokou) était l’aîné des Fang. Le dieu créateur s’appelait Mvalbo ou Nzama, son fils aîné Nzama ou Zamane. Nzam veut dire quelque chose de très nourrissant (Makokou), ceux qui aiment la nourriture bien cuite (Boué).

Betsi (de tsi sauvé): ceux qui s’en vont sans dire au revoir (trad. Njolé et Boué). Les Maké proviennent d’un mélange avec d’autres peuples. Ce nom est parfois donné aux Zamane par les autres Fang.

Les dialectes Fang diffèrent un peu entre eux, mais tous se comprennent sans interprète. Avec les Bichiwa (Makina) et les Bakouélé ils ne se comprennent pas ou difficilement.

Origines

1° Tradition de Njolé Ossema est le seul à les prétendre venus du « lac Tchié ». Ils venaient d’Adzombowa (Ondzam- bowa, disent les Betsi); c’était un arbre, au sommet d’un plateau, qu’ils ont dû percer pour passer. Les Mvélé les avaient chassés du nord et les Nzem les attaquèrent en cours de route. Ils arrivèrent ainsi aux sources du Kom, puis du Ntem. Mvélé signifierait étranger et désignerait les Bassa du Cameroun (tradition de Njolé).

Ensuite la rivière Yom (Nyong) a été franchie sur le dos d’un serpent.  Là ils se séparèrent. Les Betsi suivirent la rive droite de l’Okano, les Okak le Wolé; les Ntoumou s’établirent sur la Nyé. Les Zamane marchèrent entre l’Okano et le Mvoung; ils évitèrent l’embouchure de l’Ivindo, occupée par les Chiwa, puis ils se répandirent sur la rive nord de l’Ogoué, traversèrent l’Okano et l’Abanga, poussèrent jus- qu’au lac Azingo.

Avant eux, dans la région de Njolé, il y avait des Akélé, des Bakota. Les Fang, habitués à la guerre entre eux, très nombreux, arrivaient en outre précédés d’une réputation de cannibales. Les Akélé se réfugièrent sur la rive sud. Mais, dans la région de Sam Kita, les Fang réussirent à passer l’Ogoué en radeau. Les Akélé émigrèrent sur la basse Ngounié.

2° Tradition de Booué,  les Fang ont été chassés du nord par les Arabes et ont passé le Dja, disent les gens qui ont été à l’école. La tradition authentique ignore naturellement les arabes autant que les eskimo.

L’arbre Adzombogha faisait obstacle. Ils ont eu recours aux Béthyu (Pygmées) qui leur prêtèrent des ciseaux de fer; ils creusèrent un trou dans l’arbre et tous passèrent. Ils établirent là un grand village ‘ils appelèrent Adzambogha. Les ancêtres moururent. Les jeunes dirent : « Partons, sinon nous aurons la guerre. >> Les Pygmées montraient la route. Les Boulou, très fatigués, sont retournés sur leurs pas (Boulou qui retourne).

Le deuxième village s’appelait Enéméyoung (où l’on protège les vieux). Ils s’étaient enfuis du nord nus et sans outils. Là ils commencèrent à s’habiller de peaux de panthère, à forger le fer, à fabriquer le sel avec les cendres d’une plante aquatique (envong).

Tous les vieux moururent. Les jeunes partirent. Aux sources du Ntem, les Ntoumou prirent à l’ouest (Ntoumou : ceux qui ont tourné le dos). A Ndonkoul, les Betsi les abandonnèrent. Les Zamane arrivèrent à Akok Afeng (le gros rocher). On leur dit « il y a des blancs, là-bas, sur l’Ogoué; ils ont tout le sel, les marmites, les armes; il faut se rapprocher d’eux ».

Sur l’Ayina (haut Ivindo) ils entrèrent en lutte avec les Nzem qui, comme eux, chassaient l’éléphant. Les Bichiwa les avaient précédés. Les Zamane, par la Nsyé et la Nouna, atteignirent la rive droite de l’Ivindo qu’ils longèrent. Ils fondèrent des villages sur le Ouah (Ognimembame, Mabouba, Mandaba, Iboalakounou) et sur le Mvoung (Angouma, Nza). Les clans se séparèrent, les uns allèrent sur Makokou, les autres sur Boué, les autres sur Njolé, Lambaréné et jusqu’à la côte.

3° Tradition de Makokou: Nzama Mvelbo habitait le village Koursi (lieu sec). Vivaient avec lui ses fils Kara Koba, Kobata, Mon Nzokmloé Ekakwé, plus trois Pygmées : Ekouré, Mendémé, Mébo Mavol Nguème. Kara Koba donna naissance à Afiri-Kara, dont les fils sont à l’origine des dif- férents rameaux pahouins: Fang, Boulou Afiri, Ngué Afiri, Ntoumou Afiri.

Un peuple à peau un peu claire leur fit la guerre pour avoir des esclaves. Ils partirent pour rencontrer l’endroit où le soleil se couche. Arrivés à Odzamboha ils trouvèrent un arbre géant. Les trois Pygmées creusèrent l’arbre et tous purent passer.

Ils arrivèrent à Essoma, sur une rivière; ils pêchèrent, chassèrent, firent des cultures. Puis ils créèrent le village de Dzang. Mais il y eut beaucoup de morts; les tombes s’ouvraient par suite des grandes pluies; il fallut aller plus loin.

Alors ils parvinrent au bord du fleuve Nlong (Nyong). Grâce à la magie Evam, projetée par la cérémonie Ngouélé, un serpent s’étendit d’une rive à l’autre ; ils passèrent dessus. Les poursuivants enfoncèrent par mégarde une sagaie dans le serpent qui se replia; ils furent noyés.

Dans les pays suivants les Ewondo et les Boulou s’installèrent. Les Ntoumou à leur tour s’arrêtèrent. Les Zamane avaient appris l’existence des Européens avec leurs marchandises; ils se hâtaient pour les rejoindre. Sur le Dja ils rencontrèrent les Bichiwa (Makina) et les Bakouélé (dont le père s’appelait Ekakweng); ils en furent chassés par les Nzem, au cours d’une guerre appelée Obane. C’est ainsi qu’ils se dirigèrent vers le sud, par le Benvoula et la Nouna (affluents de droite de l’Ivindo), à la rencontre des Européens.

Chronologie

Tous les Fang savent réciter leur généalogie de fils en père, en remontant au plus loin ancêtre. Mais aucun fait historique ou légendaire n’est rattaché à ces noms.

Ce qui, en comptant vingt à vingt-cinq ans par générations, plus l’âge de Zomo Oyone, ferait environ cinq à six siècles.

Les dates récentes sont plus faciles à connaître. Le grand- père de Zomo Engone habitait encore sur l’Aïna (haut Ivindo), Engon Adzué connaissait déjà les femmes quand il est arrivé à Makokou, il avait passé sa jeunesse sur le Ouah où se trouvaient alors des Bichiwa. En supposant qu’il s’agisse de la grande migration d’ensemble, cela mettrait les Zamane sur l’Aïna vers 1840 et leur arrivée à Makoukou vers 1905. Cette dernière date, au moins, paraît bien récente il est possible que celte famille soit restée en arrière. Nous savons, par exemple, que l’occupa- tion de l’Estuaire par des Fang s’est effectuée en une cinquantaine d’années, les premiers pionniers venant tâter le terrain bien avant que le gros de la population ne s’aventure.

Quant à l’arrivée des Zamane sur l’Ogoué, la tradition de Njolé la fixe aux environs de 1860.

Histoire récente

1° Histoire de Njolé Les pères des informateurs étaient jeunes lors de l’arrivée à Njolé. Les Betsi sont venus après eux. On traversait encore le fleuve par radeaux; le mot waro (pirogue) a été emprunté aux Myéné.

Les premiers Européens ont été les Allemands (Hermann, probablement la maison Woermann) et les Anglais. Brazza établit un poste sur l’île Talagouga. Il y avait une femme adouma que Brazza appelait « jolie ». D’où le nom de Njolé. Un informateur dit que c’était le nom d’un chef Kota; un autre croit que c’était une rivière. L’administration s’y établit, puis la mission protestante américaine avec le pas- teur Nassau.

En 1902 on établit des déportés politiques dans l’île de Njolé, appelée auparavant Tsanga (il y a discussion sur ce point) et habitée jusque-là par les Bakota. Ces déportés portaient de longues robes. On les appelait Dahouma (Daho- méens) ou Alamo (Arabes). Parmi eux, Samory. Ils n’étaient pas enfermés et passaient même la rivière pour faire leur marché sur la rive nord, où les habitants de l’ile avaient été transportés et qui est devenue la ville de Njolé. L’île a été abandonnée; Samory y est enterré dans la forêt de bambous.

La SHO s’est installée ici. Un chef Fang, Manitoula, voulut empêcher les commerçants de remonter l’Ogoué, pour réserver le trafic à Njolé. Il fut déporté à Grand Bassam avec son fils Toulimane. Celui-ci revint en 1915, essaya de prê- cher l’Islam et échoua.

2° Histoire des Fang de Boué : Ils trouvèrent les Bichiwa sur place et leur firent la guerre. La SHO était déjà là. Des postes furent installés à Collioura (Ovan) et Flafieng (sur la Djidji). Les Fang achetaient la poudre et les fusils contre l’ivoire et le caoutchouc. Comme ils attaquaient les convois de pirogues, les chefs de poste leur confisquèrent les fusils. 3° Histoire de Makokou: La rencontre avec le premier Européen (« Nagnakomane ») eut lieu sur la Nouna et la Bemvoula. Les Fang parvinrent à Barmanian (léproserie actuelle de Makokou) où ils trouvèrent le premier comptoir commercial et purent acheter du sel et des tissus.

Il y avait, tout auprès, un petit village Chiwa appelé Mekok. Le capitaine Fabinet, surnommé Okon-Ngyé (l’homme-gorille) y établit le poste qu’il appela Makokou. Les chefs Fang furent désignés par les militaires. Ensuite ils rencontrèrent les Bakota de l’autre côté du fleuve. Les Bichiwa s’en allèrent. Ceux qui restèrent se dirent Fang.

Guerres

Il y avait des guerres fréquentes avec les peuples voisins et entre Fang eux-mêmes, pour conquérir un territoire ; prendre des femmes, piller des marcliandises. A l’origine les clans vivaient séparés en villages distincts; puis il y eut des mélanges. Chaque village comptait autant de corps de garde que de grandes familles ; il était entouré de barrières de bambous.

L’armement consistait en sagaies, arbalètes (on les uti- lise encore pour la chasse), coutelas (onzil), arc avec flèches empoisonnées à l’iné (strophantus). Autrefois l’ennemi était prévenu de l’attaque. Après l’apparition des fusils, on usa de la surprise.

On ne mangeait les prisonniers que dans les grandes occasions, pour punir des adversaires trop méchants et surtout pour effrayer les ennemis. Les femmes étaient épar- gnées; il arrivait qu’elles séparassent les combattants, ame- nant ainsi un armistice. La paix s’achetait par les compen- sations habituelles ; la rançon des prisonniers en surnombre était payée en femmes. Les pourparlers pour la paix avaient lieu dans un village si la querelle avait eu lieu entre Fang. S’il s’était agi d’une guerre avec les voisins (Shaké, Bangom, Okandé, Bichiwa, Bakouélé), deux ancêtres se ren- contraient en pleine brousse, enterraient des talismans et prêtaient serment au-dessus. (Traditions Boué et Makokou.)

Activités économiques

La première ressource fut l’igname sauvage, puis le maïs. Le manioc et la banane douce ont été trouvés au Cameroun, avec les Pygmées. Le taro serait récent. Noms de plantes foun (maïs), amoum (patate), minzé (épinard), folou (espèce de légume), nzon (aubergine), atora (banane douce), adji (banane à cuire), isang (igname sauvage). Le cœur du raphia et ses fruits étaient une ressource accessoire. (Ces indications ont été données à Njolé et à Boué.)

Les forgerons utilisaient des cailloux du sol et creusaient un trou pour la fonte, avec un soufflet double. Ils utili- saient aussi le cuivre natif (ngou) et l’or (Koung). Le feu était produit par le frottement de deux pierres. On frabri- quait des poteries en terre cuite.

Les vêtements, très restreints, étaient en peaux, puis en écorce (itera). Des Bichiwa et des Bakota on apprit à faire les pagnes de raphia; des Bakouélé et des Okandé la fabri- cation des pirogues. Les maisons étaient en écorce, sur deux rangées avec une allée centrale contenant les corps de garde.

« L’ivoire était la richesse des Fang. » La dot se donnait en pointes d’ivoire et en objets de fer. Il y avait des brace- lets d’ivoire. Le sel était extrait des plantes. Puis vint le sel du commerce, échangé, ainsi que les pagnes, contre l’ivoire et le caoutchouc.

Organisation de la société

Ce groupe est Patrilinéaire.

Le clan (ayong) est exogame, avec hospita- lité et secours obligatoire, et avec des interdits particuliers (certains oiseaux, panthères, chimpanzés, gorilles). Dans chaque village chaque clan avait son chef qui jugeait les palabres. Les clans étaient amis ou ennemis, les alliances se nouaient par échanges matrimoniaux; des guerres avaient souvent pour conclusion de telles alliances.

Dans le cas de contestation entre clans, des arbitres étaient choisis dans des clans neutres parmi les gens réputés pour leur puissance et leur sagesse. En cas de guerre intéressant tout un village, ces clans choisissaient un chef temporaire pour les opérations.

On retrouve les mêmes clans chez tous les autres Fang et aussi parfois chez les peuples voisins. Ils se reconnaissent, bienque les noms diffèrent. Ainsi aux Cshizou (Zamane) correspondent les Yonglol (Betsi), les Nkodzè (Ntoumou), les Yovol (Cameroun), les Ebitam (Chiwa), les Ebiveng (sur les lacs), les Evon (un peu partout). Ces parentés claniques facilitent beaucoup les déplacements des Fang.

Les sanctions sociales élaient sévères. Le complice d’adultère pouvait être égorgé, de même la femme si elle récidivait on se contentait parfois de lui couper la vulve ou

les oreilles. Le voleur pouvait èlre racheté par sa famille sinon on l’égorgeait.

L’assassinat déclenchait la bagarre entre clans, suivie de compensations et d’un banquet de réconciliation. L’adultère pouvait aussi se résoudre par la remise aux offensés de l’amant ou de membres de sa famille. S’ils se conduisaient bien ils étaient incorporés à la famille du maitre; s’ils se sauvaient, c’était la guerre.

Les Fang ne vendaient pag d’esclaves. Certains clans possédaient autrefois des Pygmées (Béthyu) qui ont disparu.

On se mariait entre clans Fang, et, plus récemment, avec les autres peuples, sauf ceux ayant un système matrilinćaire à cause de l’attribution des enfants.

Le chef de clan élait choisi parmi les hommes inlucnts, hospitaliers, riches (ayant beaucoup de femmes, de moutons, d’eniants), connaissant la coutume, sachant régler les palabres et connus comme courageux.

Les territoires des villages étaient délimités par des arbres fruitiers; les droits de pêche étaient aussi précisés. Dans chaque teritoire avait lieu une répartition par famille. Si un village se déplaçait (généralement pour cause de maladie), le territoire restait sa propriété. Nul ne pouvail s’y installer sans l’autorisation des anciens habitants, sinon c’était la guerre.

Croyances et Rites

Le nom complet du Dieu créateur est Nzama Mamébeng Sikoum Mba Ngué (tradition Boué). Mais le culte essentiel était celui des Biéri, c’est-à-dire des ossements d’ancêtres.

Chaque famille conservail ainsi quelques os des hommes importants, surtout le crâne. Ces os čtaient mis dans des corbeilles et placés dans un coin sombre de la maison ou dans une petite case spéciale.

On les priait en les oignant de poudre rouge ou jaune et d’huile, et l’on exécutait des

danses avec des masques spéciaux. Parfois des statuettes sculptées étaient placées auprès des Biéri.

Pour le départ à la guerre, on priait un ancien guerrier célèbre ; pour faire du commerce, un ancien homme riche. Tout cela a été détruil. « Depuis, disent le gens de Boué, l’autorité a disparu et les femmes n’ont plus d’enfants. »

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Source :

L’HOMME D’OUTRE-MER , Collection publiée par le Conseil supérieur des Recherches sociologiques d’outre-mer et par l’Office de la Recherche Scientifique et Technique Outre-Mer Nouvelle Série N° 6, Hubert DESCHAMPS, Gouverneur E, R., Directeur des Sciences humaines à l’Office de la Recherche Scientifique et Technique Outre-Mer, Chargé de mission par le Centre National de la Recherche Scientifique, TRADITIONS ORALES ET ARCHIVES AU GABON, Contribution à l’ethno-histoire, ÉDITIONS BERGER-LEVRAULT 5, rue Auguste-Comte PARIS (VI) 1962.


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