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Blason de la province du Haut-Ogooué

Richesse minière avec le manganèse, l’uranium et l’or ; richesse agricole : le café.

Situation Géographique

La province du Haut Ogooué est située dans la partie Sud-Est de la République Gabonaise. Elle est limitée au Nord par la province de l’Ogooué Ivindo, à l’Est et au Sud par la République du Congo et à l’Ouest par la province de l’Ogooué Lolo.  

Superficie

Avec une superficie d’environ 36.550 Km2, elle couvre 13,6% de la superficie totale du pays.

Climat

La province jouit d’un climat équatorial avec deux (2) saisons bien tranchées.

Relief

La province est située dans une vaste plaine ondulée limitée à l’Ouest par le massif montagneux du Chaillu (altitude entre 350 et 700 mètres), et à l’Est par les plateaux Batéké (altitude généralement assez élevée de 600-700 mètres). En général, le relief est vallonné avec peu de pentes modérées.

Végétation

On distingue trois (3) régions de végétation naturelle dans le Haut-Ogooué :

les savanes autour de Franceville et Boumango occupent une grande partie de la région centrale de la province ainsi que la zone autour de Boumango dans le Sud.

La savane herbeuse de la plateforme est entrecoupée par des forêts galeries autour de rivières enfoncées. Ce type de savane conviendrait à des activités de ranching extensif.

On y pratique également l’élevage d’ovins et la production de fruits (région de Franceville).

La partie principale de la récolte paysanne se faisant, en fait, dans les galeries forestières de ces plateaux.

Plateaux Batéké

les plateaux Batéké recouvrent l’Est de la province en forme d’une bande allongée (220 km Nord-Sud, 40 km Est-Ouest au niveau de la rivière Léconi).

Zone forestière

la zone forestière couvre le reste de la province (plus de 60% de la superficie totale). Les paysans y pratiquent la culture traditionnelle itinérante de vivriers. Il y existe également une production de café à partir des petites plantations villageoises, notamment autour d’Okondja dans le nord de la province.

Sols

A partir des différentes études déjà entreprises, il a été établi que les sols de la province sont assez pauvres car manquant d’éléments minéraux et très acides.

Les sols sont sablo-argileux en général, minéralement déficients, ne se prêtant pas à une exploitation agricole intensive sans apport important d’engrais et d’amendements.

Les sols sont très sableux et d’une très grande pauvreté chimique.

Agriculture

On y cultive principalement l’igname mais en quantité limitée. La savane est tantôt herbeuse, tantôt arbustive, coupée de vallées, de cours d’eau et de forêt-galerie.

Réseau hydrographique

C’est le bassin de l’Ogooué qui arrose toute la province mais il existe des affluents tels que la Mpassa, la Léyou, la Leconi et la Lékabi, presque aussi importants que le fleuve principal. En amont de Franceville, un barrage et une unité de production hydro-électrique sont installés sur les chutes de Poubara. De nombreux rapides rendent la navigation en pirogue difficile, mais le potentiel hydro-électrique de la région reste impressionnant.

La division politico-administrative

Sur le plan administratif, la province est divisée actuellement en onze (11) départements, douze (12) communes et trois (3) districts.

Le département de la Lébombi-Léyou compte Mounana comme commune de plein exercice en plus de Moanda chef-lieu du département. C’est ce qui justifie la supériorité du nombre de communes sur le nombre de départements.

Le découpage est résumé sur le tableau ci-après.

Population

La population du Haut-Ogooué est composée de trois ethnies principales :

• Les Nzébi, composés de Bandjabi et de Bawandji occupent les zones de Mounana, Moanda et Bakoumba.

Traditionnellement, ces ethnies ont été plus en contact avec les populations de la province voisine de l’Ogooué-Lolo, à savoir : les Massango et Badouma apparentés aux Pouvé;

• Les Obamba, Ndoumou, Bahoumbou, Mbahouins et Bakaningui occupent surtout la région de Franceville et celle d’Okondja, avec une présence notoire des Bakota, peuple de la province voisine de l’Ogooué-Ivindo ;

• Les Batéké quant à eux, occupent toute la zone des plateaux et celle de la commune d’Akiéni et sa région. Cette population des plateaux a, comme les Bapounou du Sud-Gabon, une histoire commune avec les peuples apparentés de la République voisine du Congo.

Outre ces ethnies principales, il faut noter l’existence de quelques villages pygmées. Leur présence est antérieure à celle des autres groupes plus nombreux qui les ont repoussés.

La population flottante qui peut être considérée comme une population immigrée en provenance d’autres provinces du Gabon ou des pays d’Afrique tels que le Congo et les régions de l’AOF (Afrique Occidentale Française) représente un pourcentage assez élevé surtout dans les régions de Moanda, Bakoumba et Franceville.

Le peuplement est très linéaire, les villages ayant presque tous été regroupés au bord de voies de communication, sauf pour certains qui se trouvent encore isolés dans des zones de forêts ou de savanes (plateaux et régions de Bakoumba et de Létili).

Economie

Le manganèse est exploité dans le département de la Lébombi-Léyou à Moanda.

L’exploitation de l’or est en cours dans la zone de Bakoudou et à Magnima dans le département de Lékoko (Bakoumba).

La province renferme plusieurs essences forestières dont l’Okoumé est la principale espèce.

La canne à sucre est exploitée dans le département de la Mpassa et le café dans presque toute la province.

Institutions publiques, privées et communautaires

Le constat qui se dégage d’une manière générale est que l’administration est assez bien implantée dans la province. Le Gouverneur est la plus haute autorité administrative et politique. Les administrations suivantes sont toutes représentées dans le Haut-Ogooué :

• Ministère des Affaires Sociales ;

• Ministère de l’Agriculture ;

• Ministère de la Communication ;

• Ministère de la Défense Nationale ;

• Ministère de l’Education Nationale ;

• Ministère de l’Economie Forestière ;

• Ministère des Finances ;

• Ministère de la Fonction Publique ;

• Ministère de l’Urbanisme et de l’Habitat;

• Ministère de l’Intérieur ;

• Ministère de la Jeunesse et des Sports ;

• Ministère de la Justice ;

• Ministère de la Santé ;

• Ministère du Travail ;

• Ministère des Travaux Publics ;

• Ministère du Commerce ;

• Ministère de l’Aménagement du Territoire et de la Décentralisation ;

• Ministère des Transports ;

• Ministère de la Formation Professionnelle ;

• Ministère de la Famille ;

• Ministère de la Culture et des Arts ;

• Ministère du Tourisme ;

• Ministère de l’Enseignement Supérieur.

Le niveau de représentation des Ministères dans les provinces varie selon les zones. En effet, on observe que les délégations provinciales des Ministères sont dirigées soit par des chefs de services soit par des directeurs.

Lorsque l’on quitte le chef-lieu de province pour se rendre dans les départements, la nature des services change, soit parce que le ministère n’a pas de démembrements dans le département ou tout simplement parce que la position hiérarchique du représentant est encore plus faible. On observe par exemple en ce qui concerne l’Education Nationale, que le principal responsable de la province reste l’inspecteur délégué d’académie et dans les départements ses représentants sont tout simplement les responsables d’établissements scolaires (inspecteurs pédagogiques, conseillers pédagogiques, proviseurs de lycées, principaux et directeurs de collèges). Cette situation rend plus difficile la résolution de certains problèmes du fait de l’éloignement par rapport au centre de décision.

On peut constater l’absence de représentation du Ministère de la Planification et de la Programmation du Développement au niveau de la province du Haut-Ogooué. Notons cependant qu’il en est ainsi pour toutes les autres provinces du Gabon.

En ce qui concerne le secteur privé, la différence est plus marquée, car la poursuite du profit reste de mise pour les entreprises. C’est ainsi que plus on est loin de la capitale provinciale (Franceville), plus certains services se font rares. Tel est par exemple le cas des institutions de crédit et d’assurance qui limitent leurs activités au niveau des principales communes. En ce qui concerne la province du Haut-Ogooué et si l’on exclut les services de la poste, les prestations de banque et d’assurance ne se trouvent qu’à Franceville et Moanda.

Sur le plan communautaire, les activités sont récentes et de ce fait elles souffrent de l’inexistence de véritables cadres de concertation. Les structures qui y interviennent, les associations et autres ONG sont dans la plupart des cas relativement jeunes et travaillent souvent de manière isolée. La pratique du travail en réseau est rare. Cependant, quelques associations sont membres de réseaux généralement basés à Libreville et ceux-ci se limitent au domaine de la lutte contre le VIH/Sida. Il faut signaler que l’unique exception en matière de réseautage dans le Haut-Ogooué est la coordination de l’Association des Parents d’élèves (APE).

Dans la pratique, on observe une faible appropriation des principes de l’organisation associative et la nécessité de travailler en réseau à cause des difficultés de fonctionnement que connaissent ces entités.

Indicateurs significatifs du Haut-Ogooué comparés à ceux du pays :

Développement économique local

Le Haut-Ogooué est une région au développement fulgurant depuis la mise en exploitation des gisements de manganèse et d’uranium. Cette région a subi au cours du temps une transformation sociale notable, des villes industrielles sont nées : Moanda, Mounana.

Franceville est devenue une capitale régionale animée; la population s’est regroupée et a augmenté très sensiblement. Les courants d’échanges se sont multipliés grâce aux voies de communication améliorées sur les principaux axes ; mais faute d’un entretien approprié certaines ne sont pas praticables en toutes saisons. On assiste à un brassage continu des ethnies, non seulement du Haut-Ogooué mais de tout le Gabon.

Les coutumes ancestrales s’estompent au profit d’un mode de vie de type semi-urbain qui, moins attrayant sur le plan culturel et folklorique, est évidemment plus conforme aux exigences actuelles du développement national.

En dépit de ce tableau plutôt favorable, le Haut-Ogooué constitue parallèlement la province où certaines populations ont connu, du point de vue économique, des chocs considérables. Ces contre coups intervenus au courant de la décennie 1990 concernent essentiellement les localités de Mounana, Bakoumba et Boumango. En effet, il a été enregistré dans ces zones la fermeture d’importantes entreprises ou l’arrêt des activités qui contribuaient à fixer les populations. Il s’agit spécifiquement de :

  • la fermeture de la Compagnie d’Uranium de Franceville (COMUF) qui avait son site de production et l’essentiel de son patrimoine à Mounana ;
  • l’arrêt du téléphérique qui permettait l’acheminement du manganèse vers le Congo Brazzaville. Les populations de Bakoumba ont été les plus affectées par cette cessation des activités;
  • la Société Industrielle Avicole et d’Elévage (SIAEB) qui, suite à sa fermeture, mis au chômage une partie importante des actifs de la localité et contraint au d’autres départ.

Potentialités économiques de la province

De par sa position géographique, la province regroupe plusieurs ressources et potentialités :

1. Les ressources minières

Le manganèse est exploité dans le département de la Lébombi-Léyou à Moanda avec la perspective de l’être également dans les départements de la Sébé-brikolo (Okondja) et de la MPassa (Franceville) ;

L’or : l’exploitation est en cours dans la zone de Bakoudou et à Magnima dans le département de Lékoko (Bakoumba).

L’eau minérale : exploitation à Leconi dans le département des plateaux.

2. Les ressources forestières

La province renferme plusieurs essences forestières dont la principale est l’Okoumé. Cette exploitation est en vigueur dans quatre (4) principaux départements : la Sébé-brikolo, l’Ogooué Létili, la Lékoko et la Lébombi-Léyou.

3. Les ressources halieutiques

La pisciculture est entrain de connaître un engouement réel aux yeux de la population. Elle est l’activité provinciale de la SODEPAL à Bakoumba (département de Lékoko) devenue la première productrice de tilapia. La pêche continentale reste artisanale.

4. Les ressources agricoles

On note la présence de deux (2) cultures de rente:

  • la canne à sucre (département de la Mpassa) et le café dans presque toute la province. Dans le premier cas, cette culture est orientée exclusivement vers la production industrielle de sucre alors que pour le café, il s’agit d’un produit fourni par les exploitants individuels dans la majorité des cas ;
  • le café est cultivé selon deux modes de production à savoir une production paysanne à hauteur de 52 ha au cours de la campagne de 2000 à 2001, et une production semi- industrielle mis en oeuvre par un privé sur une superficie de 30 ha.

En matière de cultures vivrières, la production reste le fait des villageois et de quelques promoteurs organisés en coopératives. Les tubercules de manioc restent la principale culture et elles font souvent l’objet de transformation en bâtons de manioc très prisés dans la province et au-delà. On observe que l’offre reste encore insuffisante par rapport à la demande locale.

Autres ressources

En dehors de ces ressources, la province présente d’autres atouts, particulièrement dans les domaines touristique et artisanal. Ainsi, on peut noter :

Autour de Franceville :

• les chutes de Poubara et le célèbre pont en lianes ;

• les chutes de la Djoumou.

Autour des Plateaux Batéké :

• le lac Souba, le canyon rouge de Léconi et le site de l’usine Andza (production d’eau minérale) de Léconi ;

• la randonnée en voiture sur les plateaux avec visite du canyon blanc et nuit musicale au village d’Ekouyi ;

• le parc privé des plateaux avec ses oryx, zèbres et autres animaux importés d’Afrique Australe.

Vers les forêts :

• la randonnée pédestre vers les plages aux éléphants (le long de la MPassa) après une nuit au village d’Ossélé ;

• le parc privé de la Lékédi (à Bakoumba).

Le tableau ci-dessous donne une idée sur l’implantation des sociétés dans la province.

Principales entreprises réparties par secteur d’activité et département

Comme tout autre avantage, on relève que le Haut-Ogooué présente plusieurs possibilités lorsqu’on veut aller à Libreville. En effet, le train et l’avion qui constituent les principaux moyens de communication à ce niveau offrent plusieurs possibilités.

Aujourd’hui, de nombreuses compagnies de transport aérien desservent l’aéroport de Mvengué hebdomadairement et le train compte un minimum de quatre voyages par semaine.

A. Carte et couverture sanitaire

Selon l’ordonnance 1/95 du 14/01/1995 portant organisation et fonctionnement du Ministère de la Santé Publique et le décret 00488 portant création, organisation et fonctionnement des Directions Régionales de Santé, au niveau de la province du Haut-Ogooué, le secteur de la santé est géré par un Directeur Régional de Santé nommé par décret pris en conseil des ministres dans les conditions prévues par les textes ci-dessus cités.

Répartition des formations sanitaires publiques par type.

Ces structures sont inégalement réparties dans la province. L’essentiel des formations autres que les centres médicaux et les dispensaires sont concentrées dans le département de la Mpassa et singulièrement à Franceville.

Effectif du personnel de santé du secteur public par catégorie professionnelle.

Les services affiliés sociaux et privés

Les structures et services sociaux qui sont rattachés aux structures sanitaires

  • le centre médico-social de la CNSS ;
  • le service social du ministère des affaires sociales situé dans l’enceinte du centre hospitalier régional ;
  • le centre médical universitaire de l’USTM.

Les structures socio sanitaires privées de la province

  • l’hôpital Marcel Abeké ;
  • la clinique des spécialités ;
  • le cabinet médical Agnima ;
  • le cabinet médical Ste Thérèse ;
  • le cabinet médical Ovouma ;
  • le cabinet médical Le Menaye ;
  • le cabinet médical Barrasso ;
  • le cabinet médical Emile Ndinga ;
  • le dispensaire de la SUCAF ;
  • le dispensaire de la SEEG ;
  • la pharmacie Moderne ;
  • la pharmacie des Plateaux ;
  • la pharmacie Onkikadi ;
  • les deux pharmacies de Moanda ;
  • les sept dépôts pharmaceutiques.

SYSTEME EDUCATIF

Sur le plan éducatif, le système en vigueur dans la province du Haut-Ogooué est régi par la loi 16/66 d’août 1966 d’une part, la loi 21/84 fixant les règles applicables à l’enseignement privé et le décret 15/83 fixant les conditions d’habilitation à fonder, d’ouverture et de reconnaissance d’utilité publique d’un établissement privé. L’organisation du système éducatif de la province du Haut-Ogooué se présente comme suit :

L’Inspection Déléguée d’Académie

L’Inspecteur Délégué d’Académie (IDA) est le régulateur au niveau administratif et pédagogique de tout le système éducatif dans la province. Il est le représentant du Ministre de l’Education Nationale dans la localité et veille à l’application de la politique éducative du gouvernement au niveau provincial.

L’IDA est le conseiller du Gouverneur sur les questions relevant de sa compétence. Il dispose d’un cabinet composé d’un personnel propre qui lui est affecté pour l’appuyer dans la réalisation de ses activités. Par ailleurs, les personnes employées dans les services suivants sont sous son autorité.

Il s’agit :

  • du service de la carte scolaire ;
  • du service chargé de la coordination des activités d’éducation physique et sportive ;
  • du démembrement de l’Institut Pédagogique National (IPN).

Au premier degré

  • le Haut-Ogooué est subdivisé en trois circonscriptions scolaires : Nord, Centre et Sud respectivement basées à Okondja, Moanda et Franceville.
  • la circonscription scolaire est dirigée par un inspecteur pédagogique du 1er degré, son cabinet est composé d’un personnel d’exécution, d’un chargé des examens et de conseillers.

La base pédagogique

C’est une structure dirigée par un conseiller pédagogique qui est assisté par d’autres conseillers et d’un personnel d’appui.

Les secteurs scolaires catholique et de l’alliance chrétienne

Ils sont dirigés par des conseillers pédagogiques assistés respectivement par un secrétaire administratif et un gestionnaire.

L’antenne pédagogique

C’est une structure rattachée au secteur scolaire. Elle est dirigée par un conseiller pédagogique, assisté par un secrétaire administratif et des collaborateurs.

L’école

Elle est dirigée par un directeur assisté de collaborateurs et de surveillants.

Au niveau de la province du Haut-Ogooué, l’on dénombre 165 écoles réparties par localités conformément au tableau n°6 ci-dessous :

Répartition des écoles primaires du Haut-Ogooué par départements et selon l’ordre d’enseignement.

Au second degré

Le second degré est constitué d’établissements scolaires secondaires publics ou privés confessionnels et laïcs reconnus d’utilité publique ou non, qui se répartissent en lycées et collèges.

Les lycées sont dirigés par des proviseurs et ils sont assistés par :

  • des censeurs ;
  • des surveillants ;
  • des intendants ;
  • des secrétaires ;
  • des économes ;
  • des enseignants et du personnel de la main d’œuvre non permanente.

Les lycées qui existent sont de l’enseignement public et se répartissent comme suit:

  • le lycée Eugéne Marcel Amogho (Franceville/Mpassa) ;
  • le lycée Rigobert Landji (Moanda/Lébombi-Léyou) ;
  • le lycée Henri Sylvoz (Moanda/Lébombi-Léyou) ;
  • le lycée Luc Okenkali (Okondja/Sébé-Brikolo).

Les collèges quant à eux sont dirigés par un principal assisté:

  • d’un directeur des études ;
  • de surveillants ;
  • de intendants ;
  • de secrétaires;
  • d’enseignants et du personnel de la main d’œuvre non permanente.

Dans les établissements confessionnels, la terminologie collège et directeur a été adoptée. L’organisation de l’établissement reste identique.

Répartition des collèges d’enseignements secondaires du Haut-Ogooué par départements et selon l’ordre d’enseignement.

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Sources :

République gabonaise, Ministère de l’Energie et des Ressources Hydrauliques, Commission Nationale des TIPPEE, Secrétariat Permanent, Projet « Accès aux services de base en milieu rural et Renforcement des capacités, Projet, Cadre de Gestion Environnementale et Sociale (CGES), Mai 2014, Mbaye Mbengue FAYE.

Initiative ART, PNUD, Gabon, PROGRAMME ART GOLD GABON, Appui aux Réseaux Territoriaux pour la Gouvernance Locale et le Développement

PROVINCE DU HAUT OGOOUE Document de Marketing, Ministère de la Planification et de la Programmation du Développement En partenariat avec les agences du Système des Nations Unies PNUD, UNESCO, UNIFEM, UNICEF, OMS, UNITAR, UNOPS.


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